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Déjà comme aujourd’hui, il n’y a pas de contrainte d’exercer un métier sous les conditions d’un RBI. Le RBI fait naître un marché de travail sur lequel employeur et employé ont une relation d’égal à égal dans la négociation des conditions de travail et du salaire.
Soit les activités pénibles doivent être mieux rémunérées, soit nous devons les faire nous-mêmes. Nombres de questions trouveront une réponse dans les possibilités d’automatisation si on considère l’enlèvement des ordures ou les supermarchés. Même les conducteurs de métro ou de tram ne sont pas nécessaires si on utilise les technologies appropriées.
Les métiers qui ne sont pas automatisables, comme c’est le cas dans les métiers de soins, des actions médicales ou pédagogiques devraient, sous les conditions d’un RBI, être rémunérées en conséquence. Ou bien nous voulons y renoncer, alors nous devons nous en occuper nousmêmes, si nous ne voulons pas manquer à notre obligation d’assistance.
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