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Nous avons tenu à rester concis dans nos explications, nous n’avons seulement mentionné certains aspects sans les développer, car la réorganisation concerne tout notre système social, notre système de santé en faisant partie.
Nous jugeons important de renforcer la position de la relation médecin-patient tout en limitant le pouvoir de la sécurité sociale. On pourra même envisager de remplacer la sécurité sociale par un système organisé par la fédération des médecins. Pourquoi le patient ne paierait-il pas le médecin qu’il a consulté ? On pourrait aussi réfléchir à une plus grande participation du patient qu’aujourd’hui, par rapport à une obligation de rétablissement pour retrouver son autonomie. Il est évident que des traitements particuliers doivent s’appuyer sur la solidarité, car vivre dans la dignité signifie d’acquérir de maintenir le degré de santé qui est possible. Les proportions dans lequelles les bénéficiaires du RBI et les actifs qui reçoivent un salaire participeront au coût des soins, est encore à décider. Avant l’époque de la sécurité sociale, il était courant d’adapter les honoraires en fonction de la situation du patient, une sorte de système solidaire direct sans faire appel à une instance de distribution comme la sécurité sociale. Un système de compensation appliqué par les médecins eux-mêmes est aussi pensable qu’un règlement par fonds.
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